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07/01/2021

Qu'est-ce que la psychogénéalogie ?

Syndrome d’anniversaire, secrets de famille, répétitions, histoire familiales ? Dans cet article, vous découvrirez en quelques points clés ce qu'est la psychogénéalogie, en quoi elle consiste, qui la pratique, comment se déroule une séance type et à qui elle s’adresse pour savoir si cette méthode thérapeutique correspond à votre besoin.

La psychogénéalogie ou analyse transgénérationnelle est une méthode thérapeutique qui vise à apaiser le mal-être de la personne qui consulte en lui proposant d’analyser la généalogie dont elle est issue pour mieux comprendre la place et les missions qui lui ont été léguées par les générations de femmes et d’hommes qui l’ont précédée.

La psychogénéalogie accepte l’idée qu’il y a transmission d’inconscient à inconscient et que les non-dits traumatiques continuent d’œuvrer dans l’inconscient des descendants tant qu’ils n’ont pas trouvé le moyen de se représenter de façon juste, que ce soit par la parole, la manifestation d’émotions, la représentation artistique…

 Ainsi, la psychogénéalogie propose d’honorer ceux à qui l’on doit la vie tout en leur restituant les douleurs, traumas, schémas de pensée, d’action… dans lesquels la personne ne se retrouve plus aujourd’hui. C’est donc bien un travail de quête d’émancipation, d’individuation dans le présent que vous aide à réaliser le thérapeute.

Qui pratique la psychogénéalogie ?

Le thérapeute est appelé psychogénéalogiste ou analyste transgénérationnel, a reçu une formation spécifique auprès de centres de formation certifiants et adhère à une charte de déontologie exigeante, notamment quant à la question de la gestion des secrets de famille (à demander en première consultation).

Comment se déroule une séance de psychogénéalogie ?

Le plus souvent, la personne qui consulte arrive avec un questionnement précis, une difficulté qui le concerne dans son quotidien : difficulté à faire couple, difficultés sociales ou professionnelles récurrentes…

Le praticien centre son travail sur ce questionnement, la quête personnelle dans l’ici et le maintenant. Après une anamnèse (sorte de biographie discutée), il utilise des médias comme le dessin, la mise en scène de figurines, les cartes graphiques, la mise en mouvement du corps… pour aider le patient à proposer une première représentation de sa famille.

Assez vite, la personne élabore un génosociogramme qui se fait l’instantané de l’inconscient familial porté par l’individu, d’un certain déterminisme. Celui-ci se fait de mémoire, en échangeant avec le praticien et dans un premier temps sur quatre générations, c’est à dire jusqu’aux arrière-grands-parents du patient.

L’étude du génosociogramme sert à remonter dans l’histoire familiale, tisser des liens entre l’avant et l’aujourd’hui et ainsi mieux comprendre l’origine de la souffrance du patient.

Ce qui change de la thérapie classique c’est que l’on vient, en quelque sorte, en consultation avec toute sa famille ascendante et ses contemporains. Il peut au départ y avoir conflit de loyauté familiale pour le patient.

Combien de temps dure la thérapie ?

La modalité des séances varie selon les praticiens, les séances sont régulières mais pas hebdomadaires (tous les quinze jours ou trois semaines) et durent généralement une heure trente. Une dizaine de séances permettent de faire le point sur la première problématique.

L'histoire de la psychogénéalogie

La psychothérapeute Anne Ancelin-Schützenberger a permis en France la théorisation et l’essor de cette méthode thérapeutique dès les années 1970 et a inventé le génosociogramme (schéma avec ses propres codes graphiques qui associe généalogie familiale et environnements historique, socioculturel et économique). Dans le même temps, Françoise Dolto, Didier Dumas, Nicolas Abraham, Maria Torok… explorent plusieurs pans de la discipline dans leur pratique psychanalytique.

L'avis de Marion Rollin, psychogénéalogiste

Ma croyance est qu’une histoire traumatique mal transmise d’une génération à l’autre a le pouvoir de perturber l’homme, car le cerveau n’arrive pas à lui donner une forme cohérente, rationnelle qui le laisserait en paix. On dit dans notre jargon que l’histoire n’est pas « symbolisée » correctement. Elle tourne alors dans la tête un peu comme lorsque l’on n’arrive pas à retrouver le titre exact d’une chanson, d’un film, d’un livre… On sait que c’est à peu près ça mais pas tout à fait et notre pensée n’est pas au repos. L’obsession s’installe, quelque chose « cloche » et nous encombre jusqu’à ce que nous retrouvions le titre exact, avec les mots justes.

 

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